Syndrome prémenstruel, ce que vous devez savoir

Le syndrome prémenstruel (SPM) est un ensemble de symptômes, à la fois physiques et émotionnels, qui surviennent avant la menstruation: 2 à 7 jours en moyenne et parfois jusqu'à 14 jours.

Un peu comme l'endométriose, le diagnostic a été difficile à faire pendant longtemps. Et pourtant, le syndrome prémenstruel affecte 25 à 75% des femmes, allant de conditions bénignes la veille et le jour de leurs règles à une syndrome prémenstruel sévère (dans 5 à 10% des cas).

La classification de la Société internationale des troubles prémenstruels (ISPMD) spécifie désormais que les symptômes du syndrome prémenstruel doivent s'être produits pendant la plupart des cycles menstruels de l'année écoulée et doivent être complètement absents pendant au moins une semaine par semaine pendant des mois.

D'accord, mais quels sont ces symptômes? Les plus courants sont la fatigue prononcée, les seins tendres et gonflés, comme le bas-ventre, les maux de tête et l'irritabilité.

Symptômes du syndrome prémenstruel

Le syndrome prémenstruel peut également provoquer une diminution du désir sexuel, de l'acné, des crampes abdominales (dues à des spasmes de l'utérus), des douleurs musculaires (en particulier dans le bas du dos) et des troubles alimentaires transitoires. y compris une tendance à la surconsommation d'aliments sucrés ou salés. Des symptômes causés par la rétention d'eau apparaissent parfois également.

C'est pour la partie physique. Le clairvoyant joue également un rôle majeur. Les changements d'humeur, l'anxiété, la difficulté à se concentrer, la dépression ou la dépression sont autant de symptômes qui augmentent l'irritabilité.

On parle de 2 à 6% de femmes trouble dysphorique prémenstruel (TDP), lorsque les manifestations psychologiques sont très importantes.

La multitude et le mélange des symptômes brouillent ainsi les traces pour donner un mot sur ses douleurs. Le syndrome prémenstruel peut survenir à tout moment de la vie, les femmes hésitent parfois entre elles syndrome prémenstruel ou grossesse, syndrome prémenstruel ou dépression même entre le syndrome prémenstruel et la ménopause précoce. Ce temps d'hésitation est tout autant une perte de temps pour trouver le bon traitement.

Syndrome prémenstruel: un traitement naturel possible?

Le traitement du syndrome prémenstruel n'est pas si facile à trouver car cela dépend de chaque femme. Il n'y a pas un traitement pour le SPM, mais plusieurs. Certains fonctionneront très bien sur certaines femmes et n'auront aucun effet sur d'autres. Il est recommandé de tester chaque méthode pendant trois mois jusqu'à ce que vous trouviez la bonne.

Parfois, il suffit d'adopter un nouveau style de vie. Pour commencer, syndrome prémenstruel et alimentation suffit d'en faire un. Nous adaptons le premier à nos maux. La base est de contrôler le niveau de sucre dans notre organisme.

Des repas équilibrés, avec des aliments riches en glucides lents et en fibres alimentaires (pain de grains entiers, fruits et légumes, céréales) sont formulés avec un bon apport en calcium et en magnésium. La réduction de la consommation de produits riches en sel prévient également les symptômes liés à la rétention d'eau.

Leexercice est aussi un allié. Il est recommandé de faire de l'exercice pendant au moins 20 minutes trois à cinq fois par semaine. Il est préférable de prioriser les pratiques qui augmentent le flux sanguin vers les organes, en régulant la fluctuation des hormones sexuelles. La marche, la natation, le vélo, le jogging, la danse et tous les autres exercices aérobies sont recommandés.

Sans oublier que le sport va libérer des endorphines, l'hormone du bonheur, et ainsi réduire le stress qui est déjà très présent dans sa vie si l'on connaît le SPM. En plus des petites techniques (ajustement des horaires, résolution des conflits) pour se protéger, certaines femmes ont adopté des pratiques complémentaires comme la méditation, le yoga ou tout simplement des exercices de respiration profonde.

Syndrome prémenstruel et pharmacothérapie

Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) précise sur son site internet qu'un traitement médicamenteux est nécessaire en cas d'affections gênantes et "lorsque l'alimentation et les conseils diététiques ne suffisent pas".

La solution la plus courante consiste à essayer de canaliser les canaux syndrome prémenstruel sous la pilule. Ceci est pris en continu pour éviter les menstruations.

Des patchs d'oestrogène et de progestatif sont également recommandés. L'utilisation d'œstrogènes s'est avérée efficace pour de nombreuses femmes. Les progestatifs ne sont alors utilisés que pour éviter les effets secondaires des œstrogènes isolés (nausées, jambes lourdes, sécheresse vaginale, etc.).

D'autres options incluent les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) tels que l'ibuprofène. Pour soulager les crampes et réduire la sensibilité des seins, elles doivent être prises la semaine avant les menstruations et les premiers jours des menstruations.

Les diurétiques limitent les symptômes associés à la rétention d'eau. Enfin, les antidépresseurs, en consultation avec votre médecin, peuvent être une solution pour les troubles émotionnels forts.

Syndrome prémenstruel: entre homéopathie et autres approches complémentaires

Pour les amateurs d'homéopathie, Folliculinum 30 CH et Progesteronum 5 CH sont le plus souvent prescrits par les médecins.

Il existe de nombreuses autres approches. La nutrithérapie et les huiles essentielles sont entre autres. Par exemple, l'huile d'onagre est utile pour les douleurs à l'estomac et à la poitrine. La réglisse, le ginko et l'huile de krill sont également souvent considérés comme des solutions efficaces.

Réflexologie, luminothérapie, Qigong: des médecines alternatives et pratiques ont également été testées. A vous de faire votre choix et d'écouter votre corps. Il vous dira ce qui vous convient le mieux.

Syndrome prémenstruel, ce que vous devez savoir
4.9 (98%) 32 votes